Trop marrant

Trop marrant
Les profs qui s'interessent maintenant à la vie sentimentale d'Harry. C'est vilain toutes ses questions indiscrètes !!! hein Dumbledore? loooool trop marrant ce gag.

# Posté le jeudi 24 mai 2007 11:51

Chapitre IV

Chapitre IV
Mr Weasley posa son dossier et se mit à contempler intensément Percy comme si c'était la première fois qu'il le voyait. Charlie, quant à lui, gardait toujours son sang froid, prit tout son temps pour s'essuyer les mains puis se tourna pour faire face à Percy.

-"Tu veux changer de camp alors? Comment ça? Sois claire!"
-"Eh bien, c'est simple ... je veux me joindre à vous."
-"Te joindre à nous? Comment ça "nous"?!"
-"Tu sais très bien ce que je veux dire. N'essaye pas de faire l'ignard!"
-"Non, justement. Pour une fois, je ne le fais pas.Non mais, vrai quoi? Il y'a deux ans tu as tout fait pour rejoindre le ministère et de quitter ta propre famille. Faire comme s'il n'y'avait aucun lien entre nous, et maintenant tu débarques comme ça, de nul part et tu nous envoies en pleine gueule "Je change de camp" !!!"

Sur sa dernière réplique, Charlie avait prit soin de mettre un ton beaucoup plus dur tout en fronçant les sourcils. Percy, se rassit à nouveau à table près de Ginny. Mr Weasley à présent avait toute son intention sur Percy, comme d'ailleur toute personne présente dans la cuisine.

-"J'ai bien des raisons convaincantes de vouloire revenir parmis vous ... j'ai découvert des choses ..."

Charlie qui venait de s'être appuyé sur la table de travail de la cuisine, leva un sourcil interrogateur vers le reste de la famille. Jamais ils n'avaient entendu Percy parler avec cette voix pleine d'effroie. Mme Weasley relacha encore ses larmes et Mr Weasley la réconforta en lui tapotant le dos, mais toujours en regardant Percy et pour la première fois depuis deux ans, il s'adressa à lui:

-"Qu'est ce qui t'amènes, Percy?"

Percy fut très touché par la confiance dont faisait son père, il n'espérait pas gagner sa confiance après tout ce qu'il a fait subir à la famille.

-"Eh bien, il faudra qu'Harry aussi fasse très attention à ce que je vais dire en ce moment, ... ce ... c'est très dangereux ..."
-"Mais vas-y!! Craches le morceau !!"

George et Fred venait de crier en choeur leur dernière réplique. Harry se redressa.

-"Tu as toute mon attention."
-"Nous avons tous notre attention pour toi, Perce ..."

Mme Weasley dont le visage ruisselait de larmes tenait les mains de son fils dans ses mains tout en tremblant. Charlie, par derrière, prit Percy par ses épaules.

-"Ils ne t'en veulent pas à mort apparement! Dis toujours!"
-"Eh bien ... je crois que Rufus Scrimgeour a ... euh ... est devenu un mangemort!"

Sur ce, tout le monde devint livide. Mmr Weasley se retourna vivement vers Harry puis son regard revint se poser sur Percy.

-" Co ... comment tu le sais? Ce n'est pas possible!"
-" Si, c'est le cas! Cette découverte m'a un peu causé ça."

Il désigna la longue cicatrice déssinée sur son coup. Charlie la contempla longuement.

-"C'est une blessure profonde d'une lame en feu apparement!"
-"Tu y es presque! C'était un sortilège brûlant, ça fait le même effet qu'une lame brûlante en tout cas. Je vous raconte ce qui s'est passé."

-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-

Percy frappa à la porte du ministre de la magie, Rufus Scrimgeour, dont il est l'assistant.

-"Oui,entrez!"
-"Excusez mon interruption monsieur, quelqun vous a envoyé cette lettre et apparement c'est urgent !"

En effet, la lettre était comme du fer mis à blanc. Percy ne la tenait pas avec ses mains la soulevait grace à sa baguette de peur que ses mains ne se brûlent.

-"Une lettre urgente? A cette heure? Posez-la dans ce récipient Weasley."

En effet, le ministre et son assistant allaient rentrer chez eux puisqu'il se faisait tard. Percy, tout en utilisant sa baguette posa la lettre, qui à présent fumait, sur le récipient en fer.

-"Merci bien, Weasley. Ne te fais pas de soucis pour moi, tu peux rentrer maintenant puisque vous avez fait passer tout les dossiers de la journée."
-"Ca ne ferait rien Monsieur le Ministre de patienter encore un peu pour vous accompagner. Vous savez bien que rentrer seule est un terrible danger, vu la présence de tout ces mangemorts dans les parages ..."
-"Weasley! J'ai dit que vous pouvez disposez, alors vous disposez sans discussion!"

Percy surpris par l'attitude de son supérieure resta le visage livide, mais se ressaisit, tourna les talons et arrivé à l'encadrement de la porte.

-"Passez une bonne soirée Monsieur le ministre."
-"De même, Weasley!"

Percy se mit à ranger ses affaires éparpillés sur son bureau par le fait de tout le travail qu'il avait à faire durant la journée. Soudain, par le silence qui régnait le ministère puisque plus personne n' y était sauf lui et le ministre, il put distinguer la voix de ce dernier entrain de parler. Plus précisement, entrain de dialoguer puisqu'il entendit une autre voix plus aigue mais beaucoup plus faible.

-"Comment ça "PASSER A L'ACTION"??"
-"Ne m'en veux pas trop Rufus, c'est le Seigneur qui l'a ordonné!"

Percy arca un sourcil interrogateur. Qui pouvait bien parle ravec le ministre de la magie de la sorte? En plus personne n'était entré dans son bureau depuis qu'il en est sortit? Et qui était ce "Seigneur"??
En une fraction de seconde, Percy pensa à Voldemort, mais il hôcha la tête en fermant les yeux "Impossible que le ministre soit de ses partisants! Impossible!" pensa-t-il très fort. Il tendit une fois de plus l'oreille vers la porte du bureau du ministre.

-"... est quasi-impossible que je parte là-bas maintenant! En plus, vu que c'est loin, je ne pourrais pas être au travail à temps demain, et ça va attirer beaucoup d'inttention surtout pour Weasley ..."
-"Tu connais bien le Seigneur Des Ténèbres, il n'acceptera aucune de tes excuses Rufus. Maintenant que tu fais partie de sa fidèle troupe ... héhé ... faudra lui obéir au moindre ordre!"

A entendre celà, Percy n'en cru pas ses oreilles. Il sentit comme si les os de ses jambes fondaient qu'il dut s'accrocher à l'encadrement de la porte pour ne pas faire de geste brusque ce qui pourrait attirer l'attention des deux interlocuteurs dans le bureau.

-" ... Mais alors, ... je dois m'expliquer en moins auprès de Weasley,... je vais inventé une excuse ... c'est mon assistant, il parle souvent en mon nom en cas de mon absence ..."
-"Attends, ce Weasley que tu ne cesses de répéter ... ce ne serait pas le copain d'Harry Potter qui a combattu avec un groupe d'élèves pour avoir la prophétie?"
-" ... "
-"Tu te souviens très bien de la bousculade qu'il y'a eu au ministère il y'a deux ans, quand Licius a été pris au fait?"
-"Oui, je m'en souviens très bien. Mais je ne crois pas que c'est le Weasley en question. Mon assistant n'est plus un élève. Ca doit être son frère certainement."

Percy se releva brusquement derrière la porte, encore tout ahuri. Prit ses affaires et prit la direction de la sortie.

-"Weasley, vous êtes toujours là?"

Ce dernier prit au dépourvu lacha tout ce qu'il avait sous les bras et se tourna vers son interlocuteur qui dépassait la tête dans l'entrbaillement de la porte du bureau. Percy avala difficilement sa salive et malgrès sa gorge resta sèche. Il prit soin d'accrocher un miniscule sourire.

-"Oui, monsieur!Je ... je rangeais mes affaires ... vous m'aviez fait peur!!!... Vous voulez quelque chose??"
-"Oh! J'avais oublié de vous dire que demain je devrais m'absenter pour une affaire très importante avec un fabricant de baguette français, et je voudrais que tu fasses part de la nouvelle à tout ceux qui demonderont de mes nouvelles. Je serais de retour le jour d'après. Entendu Weasley?"

Rufus Scrimgeour avait dit cela d'un ton si évident tout en s'approchant de Percy à qui les mains étaient devenus toutes moites . Il lui tappota amicalement le dos. Percy osait à peine le regarder en face.

-"Ou ... oui, monsieur! ... Ne vous faites nullement de soucis ... sur ce ... ce propos!"

Il s'agenouilla, rangea ses affaire qui était par terre, souhaita une bonne soirée à son supérieur et tourna les talons. Il courait presque dans le couloir qui menait vers l'extérieur.
Il n'arrivait toujours pas à croire ce qu'il venait d'entendre.
Arrivée à l'éxtérieur, il se mit à courir comme un fou.

-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-


-"A un moment donné, j'ai cru qu'il s'était aperçu de quelque chose dans mon regard, mais heuresement que je me suis agenouillé pour caché ma frayeur."
-"Waaw, je n'arrive pas à croire que le ministre Rufus Scrimgeour a parlé de moi!" a lancé Ron avec une vois de lunard.

Tout le monde se mit à le fixer d'un air pathétique.

-"Bon d'accord, je retire c'que j'ai dit ... !"
-"Oui mais d'où te vient cette blessure, on ne voit toujours pas comment tu l'as eu!"

Arthure Weasley était debout près de la fenêtre en fixant la cicatrice dessiné sur le cou de son fils. Mme Weasley tellement abasourdi par le récit de son fils, ne bougeait plus mais fixait avidement Percy. Ginny assise à côté de lui, trépignait nerveusement une cuillère entre ses doigts tout en regardant de part en part la cicatrice de son frère. Charlie avec son air évident qu'il ne perda pas était entrain de pianoter sur la table la tête appuyée sur l'autre main accoudée sur la table.
Fred et George s'était plus relachés quand Percy était entrain de raconter sa mésaventure au ministère au point qu'ils en avaient encore les bouches entrouvertes. Quant à Harry, il n'avait aucune émotion apparante sur le visage, il réfléchissait à une vitesse hallucinante. Plusieurs images lui parcouraient l'esprit.

-"Harry est ce que ça va? Tu n'as pas cessé de fixer ce croissant depuis que Percy à finit de raconter"

Mr Weasley avait raison de faire cette remarque, Harry n'a pas cessé de fixer le croissant qui était devant lui comme s'il cherchait à le faire soulever dans les air avec un sortilèges informulé, mais aussi sans baguette.

-" Euh ... oui, ... je me demande qui peut être la personne avec qui Rufus Scrimgeour pouvait avoir cette curieuse discussion et comment il a fait pour débarquer dans son bureau sans que ..."
-"C'était Peter Pettigrew, et il s'est télétransporté dans la lettre."

Percy avait laché ses mots avec rapidité. Harry sentit un vide soudain dans son estomac à l'ouï du nom de Peter Pettigrew. Mme Weasley ne comprenant rien à ce que Percy venait de dire, contrairement à Harry, Ginny, Ron, Freg et George, fit une grimace exprimant qu'elle ne suivait plus.

-"Pe ... Peter Pettiquoi?"
-"Peter Pettigrew, maman, le fidèle serviteur de Tu-sais-qui. Il est connu sous le nom de Quedver, tu te souviens maintenant?" expliqua Ginny en détachant ses yeux de la cicatrice de Percy. A cette information Mme Weasley plaqua ses mains à sa bouche l'air horrifiée.
Harry connaîssait Peter Pettigrew. C'était l'un des amis de son père durant sa jeunesse à Poudlard, l'un des maraudeurs: James Potter, Sirius Black, Remus Lupin et Peter Pettigrew. Harry haïssait cet homme de tout son être, c'était lui la cause de la mort de ses parents. Il les avait trahi en dévoilant à Voldemort l'endroit où ils se trouvaient.
Tellement, la haine aveuglait Harry en ce moment, qu'il sursauta quand Ginny répliqua:

-"Mais comment sais-tu que c' est Quedver qui était au bureau avec le ministre?"
-"Ce n'est que dans le deuxième incident que je l'ai su ..."


-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-



Une semaine passée après avoir prit part de la conversation du ministre et de l'être mystérieux dans son bureau, Percy se dirigea vers la voilière du ministère. Il avait complètement oublié sa mésaventure. Ce jour-là il était d'une bonne humeure plus que jamais. La voilière était l'endroit qu'il aimait le plus de tout le ministère. Il ne l'a jamais avoué à qui que ce soit, mais cet endroit lui rendait des souvenirs de la voilière de Poudlard. Helas, Poudlard lui manquait beaucoup, même s'il montrait le contraire. Mais cette voilière était aménagé différement comparé à celle de l'école de sorcellerie. Elle était en forme de coupôle où plusieurs hiboux étaient alignés. Les uns entraient et les autres sortaient, et c'était le cas durant toute la journée. On avait aménagé plusieurs bureaux sur lesquels s'empilaient des milliers de lettres déstinées au ministère ou déstinées par le ministère.
Percy chercha des la pile de lettres qui était déstinée à Rufus Scrimgeour comme il le fait chaque matin. Quand il la trouva, il prit un panier parmis les paniers qui étaient posés par terre et qui servaient à ce qu'on y mette les courriers volumineux. Percy se mit à placer le courrier tout en prenant soins de ne froisser aucune lettre. Soudain, un bout de parchemin enroulé sans enveloppe glissa de la pile que Percy comptait mettre. Il le contempla bizarrement. Il n'avait pas l'habitude de voir ce genre de courrier simples, sans slogants, sans timbres et sans même une enveloppe! Alors, il haussa les épaules mais la prit à part dans son autre main libre.
En chemin vers le bureau du ministre, il pensa à la conversation qu'il avait surpris l'autre jour et à la lettre qu'il tenait fermement dans sa main gauche. Il essaya de mettre un lien entre les deux mais il ne fut pas entièrement convaincu. Tellement perdu dans ses pensées et que le panier était trop lourd, il entra dans le bureau de son supérieur sans trop prendre la peine de frapper avant d'entrer. Dès qu'il fit irruption dans le bureau, il n'eut pas le temps d'un souffle qu'il se trouva projetté à tere après qu'une lueure orangeâtre l'eut aveuglé. Il sentit son cou brûler et liquide tiède coulait dessus, mais dès que Percy rouvrit les yeux, il eut un haut le coeur en voyant une grande partie de son corps ensanglantée. Il leva sa tête difficilement ens e tordant de douleur. Il vit Rufus Scrimgeour penché vers un petit homme, trapu comme tout et qui pointait sa baguette droit sur lui. Il était gros, petit de taille, le nez en l'air et les dents incisives telles que celles d'un castore. Percy cligna des yeux, tellement il croyait avoir eu une vision. Ce petit homme ressemblait tellement à un visage qu'il eut beau voir sur les pages de la Gazette des sorciers. Il ressemblait en effet à Peter Pettigrew, alias Quedver, le fidèle partisant de Voldemort. Mais pourtant ce n'était pas lui. Contrairement aux photos publiés de Quedver, cet homme qui se tenait devant lui était habillé élégamment et tenait ses longs cheveux gris derrière son dos.

-"Allons Mr Lingdon !! Ce n'est que Weasley, mon assistant!!"

Rufus venait de tenir la main qui pointait la baguette magique sur percy, de petit homme apparement du nom de Lingdon.

-"Ah ... euh ... désolé! Je ... j'ai paniqué ... !"

Le sang de Percy ne fit qu'un tour , qu'il reconnut tout de suite la petite voix. C'était la même que celle qu'il avait entendu la semaine dernière entrain de parler au ministre. Percy ne songeait plus au mal que lui faisait son cou, mais fixait Mr Lingdon.

-"Excusez-le Weasley ... ce pauvre homme panique au moindre mouvement inattendu ... tu sais avec tout ces mangmorts ... on ne sait jamais. Mais pas de mal, pas de mal, vous irez soignez ça à l'infirmerie et je vous offre deux jours de congé histoire de trouver un bon remède contre ... ça."

Il désigna la blessure profonde sur le cou du jeune homme toujours ensanglanté. Le ministre empiogna Percy en le guida jusqu'à devant Mr Lingdon.

-"Weasley, je vous présente Mr Vincent Lingdon, le fabriqueur de baguette français dont je vous ai parlé l'autre jour. Vincent, je vous présente mon fidèle assistant Percy Weasley. Sans lui, je ne sais vraiment pas où j'en serais."

Rufus fit un sourire nerveux à l'adresse de Mr Lingdon, se dernier le lui rendit et tendit la main à Percy.

-"Ravie de votre connaissance Mr Weasley! Et désolé pour cette blessure, je suis vraiment maladroit, vous savez!"

Percy, à présent était vraiment effrayé à cet vision. Mais tendit sa main quand même pour serrer celle de son interlocuteur. Son attention fut attirée par un collier accroché au cou de Mr Lingdon. Aussitôt il lacha la main de celui-ci.

-"Excusez-moi, mais je dois partir, ... je ne me sens pas bien du tout ... et je dois passer à l'infirmerie ... A plus tard messieurs!"

Il se dirigea vers la porte effrayé et en même temps tordu de douleur. Arrivé au seuil, il s'arrêté de nouveau.

-"En faite monsieur le ministre, ... dans votre courrier ... on a reçu ça!"

Il montre le bout de parchemin au creux de sa main. Le ministre se dirigea vers lui et prit le parchemin, il l'ouvrit avec des gestes maladroits et nerveux. Apparement le message était tellement court, que trois seconde après le ministre leva ses yeux du parchemin et les fixa sur Mr Lingdon, puis sur Percy.

-"Excusez-nous Percy, mais avant que vous ne rentriez chez vous, prévenez le secrétaire général que je serais absent durant toute la matinée, je serais avec Mr Lingdon. C'est pour une affaire."

Puis il sortit en trombe suivit par le prénommé Mr Lingdon, qui lui adressa un signe de la main avant qu'il ne sorte du bureau. Percy n'arrivait plus à tenir debout.
Le pendentif du collier de Mr Lingdon était une marque des ténèbres. C'était sûr à présent, il venait de serrer la main à un partisant de Voldemort. Il a serrer la main à Peter Pettigrew.
Il resta figé sur place pendant en moin un quart d'heure. Quand il se décida à bouger pour aller à l'infirmerie, il remarqua le bout de parchemin qui a été envoyé par terre. Rufus Scrimgeour a dut le faire tomber en le mettant si viollement dans la poche de sa robe de sorcier. Percy attrapa le bout de papier mais il ne comprit rien.

"10 h 45 ; même endroit "


Il n'avait pas envie de réfléchir pour l'instant. Il plia le bout de parchemin et le mit au fond de sa poche. Il devait absolument faire quelque chose. Les absences répétées du ministre ne laissait parraître rien de bon à l'horizon, et puis Peter Pettigrew qui viens au coeur du ministère pour rencontre Rufus Scrimgeour. Sa décision était prise : durant ses deux jours, il rentre au Terrier.

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-"Et voilà, la cause essentielle de ma présence ici! J'ésperais retrouver Harry avec vous!"

Harry fut abasourdi par cette phrase. Percy a pensé à lui! Le Percy qui la tant méprisé et ignoré, en vérité Harry aussi avait le même sentiment envers lui, mais là il ne sut plus quoi penser de lui.

-"Tu es l'Elu après tout, non? Ca pourrait t'aider pour ta tache de se débarasser de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom !"
-"Oui, c'est aussi une nouvelle chose ..."
-"Comment ça "aussi"?"

Mme Weasley s'était tourné vers Harry avec un air interrogateur. Elle n'était pas encore au courant, ni aussi le reste de la famille Weasley (mis à part Ron) qu'Harry allait rentré à Poudlard. Harry jeta un regard vers Ron qui avait encore ce sourire idiot sur les lèvres et qui insinuait "Aller! Dis leur la nouvelle!".

-"Vous n'êtes pas au courant de ce qui s'est passé aux Malfoy,vu que vous ne recevz plus la gazette du sorcier à part Mr Weasley et Percy, peut être vu qu'ils travaillent au ministère."

Les deux personnes en question hochèrent aussitôt la tête. Sur ce, ils racontèrent ce qui s'est passé au Malfoy au reste de la famille, qui fut horrifié d'apprendre cette nouvelle.

-"Eh bien maintenant que vous êtes au courant que Drago Malfoy rentre à Poudlard, vous allez comprendre mieux : Je rentre pour ma septième année à Poudlard, et c'est juste pour ..."

Mais avant même qu'il ne finisse sa phrase Ginny lança un crie strident et se jetta dans les bars de sa mère qui était aussi surprise qu'elle au visage radieux. Les jumeaux lancèrent un "SUPER !!" et se donnèrent un coup dans les paumes des mains. Arthure Weasley n'avait plus son air bougon qu'il remplaça aussitôt par un sourire sincère vers Harry. Charlie lui leva son pouce avec un sourire amicale qui signifiait "Bon choix!". Quant à Percy, il se sentait comme encore étranger dans la famille mais acquisa aussi d'un sourire qu'il adressa à Harry.
Harry était encore surpris par la réaction de la famille mais ça lui faisait tellement plaisire de regarder toute la famille rire et festoyer cette bonne nouvelle. Quand soudain, une silouhette apparut derrière la fenêtre de la cuisine, et vu que la lumière du soleil était derrière cette personne, son ombre se refletta sur tout la cuisine, et tout les weasley se pencher pour voir qui ça pouvait être.

-"Je vois qu'on fait la fête ici sans moi, hein?"

# Posté le vendredi 25 mai 2007 06:48

Modifié le samedi 02 juin 2007 08:15

Chapitre V

Chapitre V
Harry et Ron se levèrent tout deux en même temps. Ils avaient reconnut la voie de la personne mystérieuse avant n'importe qui dans la cuisine. Ils coururent vers la porte d'entrée suivit du reste de la famille, puisqu'à présent ils avaient tous reconnut la voix de leur interlocuteur.
Dès que Ron
ouvrit la porte à la volée.

-"HERMIOOONE
!!!"

Harry, Ron et Ginny s'était tous pr
écipités sur la jeune fille pour l'étreindre au point qu'ils la bousculèrent par terre.

-"Hé ! ... doucement ... vous m'étouff
ez !!"

La jeune fille a toujours les cheveux aussi ébouriffés qu'auparavant et lui tombait à présent jusqu'au niveau des reins. On pouvait remarqué à la première vue quelques changements au niveau de son corps mais surtout qu'elle a beaucoup minci et a prit des formes féminines. Elle réussi à se relever et salua toute la famille qui se tenait sur le seuil. Elle dut hésiter quand elle vit Percy à la traîne, mais malgré elle lui serra la main vivement en se demandant "Qu'est ce qu'il fait là lui? Et c'est quoi cette horrible cicatrice sur son cou?" mais elle n'eut pas le temps de penser.

-"Hermione! Ben
dis donc, en voilà une surprise! Pourquoi tu ne nous a pas prévenu plus tôt??"

Ron é
tait tout radieux dès qu'il reconnut Hermione dans la fenêtre. Il faut même dire que c'était le plus content de la présence d'Hermione, bien sûr Harry et Ginny l'était autant que lui, mais les sentiments de Ron envers Hermione étaient plus forts et plus distingués.

-"Qu'est
ce que tu racontes? Vous n'avez pas reçu ma lettre?"
-"Si on l'a reç
u, mais tu n'as pas mentionné ton arrivée au terrier le matin même!"
-"Je vois. Vous n
'avez lu que le recto, j'ai écrit que je serais arrivée au terrier ce matin au verso de la page. Fallait tout vérifier gros bêtas!!"

Harry e
t Ron se regardèrent en sentant le sang leur monté au joues et se frottant la tête. Hermione sentit leur embarras.

-
"Mais n'empêche, ça fait vraiment du bien d'être avec VOUS!!! En plus devinez quoi ???!!!"

A
présent, non seulement ce fut Harry, Ron et Ginny qui était à l'intention de leur amie, mais aussi Mme et Mr Weasley. Les deux garçons se regardèrent un instant mais aucune ne leur venait en tête.

-"QUOI??!" dem
andèrent-ils en choeur.
-"Vous avez de
vant vous la préfète en chef de Poudlard!"
-"P
ré ... préfète en chef?"
-"Ben dis donc,
préfète en chef!!"

Tous été abasourdis. Che
z les sorciers, être préfet ou préfète en chef était vraiment dur, il fallait vraiment être un très bon élève à Poudlard, parce que les choix en toujours était très stricts et les directeurs très exigeants en leurs choix.

-"J'aimerais bien l'être moi a
ussi, mais c'est tellement dur!" s'exclama Ginny tout en regardant Hermione avec admiration.
-"Tu le seras bientôt ma chérie, c
eci alors signifie une fête grandiose pour célébrer cet événement ... mais aussi la venue de Percy parmi nous!"

Mme Weasley av
ait terminé sa phrase dans un grand sanglot. Et à la grande surprise de tout le monde Percy s'était dirigée vers sa mère et la serra dans son étreinte.

-"Maman, tu m'as
manqué aussi! Et puisque tu dis que ce sera une fête pourquoi pleurer?"

Percy avai
t prit un ton enjoué tout en souriant à sa mère. Mme Weasley se redressa, essuya ses larmes d'un revers de main et souri à tout le monde.

-
"Oui tu as raison Perce! C'est la fête alors pas de larmes! Hermione, tu dois te reposer de ton voyage. Les garçons soyez galants et emmenez les valises d'Hermione en haut dans la chambre de Ginny, et grouillez-vous cet après-midi on doit tous aller au Chemin de Traverse pour acheter tous ce qu'il vous faut pour l'école!"


Les garçons s'exéc
utèrent et Ginny aussi les accompagna en entourant Hermione de son bras. Quant ils furent arrivés dans la chambre Ginny et Hermione, ils commencèrent la conversation.

-"Eu
h ... que fait Percy ici?"
-"Si on te raconte ... tu vas rester
stupefixée ma vieille!"

Elle adressa un
regard interrogateur à Ron puis à Harry. Ils lui racontèrent au moindre détail le récit de Percy et la cause de sa profonde blessure. Comme prévu Hermione resta hébétée devant ces trois camarades. Puis, au moment où ils s'y attendaient le mins, il eut un "CRACK" au milieu de la pièce que Ron, de peur, sursauta et fit une roulade maladroite en arrière. C'étaient le jumeaux qui avaient transplané.

-"Heureux d
e te voir parmis nous Hermione!"
-"Depuis ton départ a
près le mariage de Bill, tu ne nous a jamais envoyé de tes nouvelles."
-"Oui, c'est
que j'ai dut voyagé avec mes parents, et vu qu'on était en caravane, je n'ai pas ..."
-"Vous étiez en quoi?"

Les quatre
Weasley s'était penché sur Hermione l'air incrédule. Pour eux "caravane" c'était nouveau comme chose mais aussi comme mot.

-"Ben, on
était en caravane, ... c'est un véhicule un peu spéciale chez les moldus ... c'est comme une petite maison sur des roues. Une sorte de maison ambulante, vous voyez le genre?"
-"Une maison ambulante ? Vraiment,
ces moldus sont vraiment des fadas !"
-"Oh
! Merci, Ron. Au nom de l'espèce."

Hermio
ne parut vexée par la remarque pas très flatteuse de Ron, ce dernier parut désolé mais ne dit rien. Fred et George prirent deux chaises et prirent place devant le quatro.

-
"Bon maintenant à notre tour! Devinez quoi?"
-"Comment ça "devinez qu
oi?" encore!!" fit Harry un peu déconcentré.
-"Je sais, vous etes dev
enus prefets en chef de l'association "Groupe de babouin bétillants et farceurs des frères Weasley"!!" s'esclaffa Ron.

Tout le monde se
mit à rire. Mais les jumeaux reprirent leur sérieux.

-"C'est pas mal
comme idée, mais on a fait mieux."
-"
Ca vous fera plaisire à vous aussi, j'en suis sûr!!"

Harry, Ron,
Hermione et Ginny se regardèrent et firent mine de réfléchir, mais aucune idée ne leur vint en tête.

-"Aucune idée!"
-"Mais faites un to
ut petit effort."
-"
Non. On donne notre langue au chat, maintenant vous allez nous dire!"
-"Eh bien ...
nous avons un locale à Pré-au-lard. Pour une nouvelle boutique de farces et attrapes!"
-"Vu que l'anci
enne a fermé ses portes, nous, les jumeaux easley, on prend le relais! Et Lee aussi apparemment il veut encore y réfléchir!"

Ron avait la
machoire inférieur décrocher à la supérieur, Harry en fut aussi surpris que lui mais s'était ressaisit et a afficher un sourire de joie ainsi qu'Hermione et Ginny. Ron restait toujours aussi sonné.

-"Mais
vous ne m'avez rien dit!!"
-"On n
'est pas obligés de te le dire, minus! Tu n'es pas maman!"
-"Oui, jus
tement! s'exclama Ginny avec un sourire malin sur les lèvres. Vous ne l'avez même pas mise au courant."

George et Fred se regardèrent un
instant.

-"Fred je t'avais dit de
... "
-"Non, c'est toi qui devait
s'en chargé ..."
-"Face d'hippogri
ffe, je t'avais dit l'autre jour de le lui dire."
-"Je te fais remar
qué que si j'ai une face d'hippogriffe, c'est que toi aussi. On est jumeaux, crétin!"

Sur ce,
ils s'esclaffèrent tous de rire encore. Harry avait l'impression de retrouver ces anciens moments avec ses meilleurs amis au Terrier, à les voir tous rigoler malgré le danger que représenter Voldemort ces derniers jours, son inquiétude s'appaisait. A présent il rentre à Poudlard, il rencontrera ses camarades. Il sera encore chez lui.

A près le déjeu
ner, Mme Weasley et Charlie escortèrent Harry, Ron, Hermione, Ginny, Fred et George au Chemin de traverse, pour acheter leur fournitures et ainsi que de nouvelles robes de soirées. Ron a beaucoup assisté à ce que ce soit lui qui choisisse sa robe cette fois ,ceci dut à son mauvais souvenir de quatrième année où sa mère lui a envoyé une ancienne robe de soirée au gout un peu ... antique.
Percy avait préféré res
té à la maison pour parcourir le moindre de ses lieux.
Arrivée au che
min de travers, Mme Weasley et Percy décidèrent de se divisé en deux groupes pour ne pas trop encombrer chaque boutique où ils entraient. Charlie était rester avec les garçons. Mme Weasley resta avec Hermione et Ginny. Alors les deux groupes prirent deux directions différentes.
Les garçons attirèrent Charlie
vers la boutique des balais volants, à en voir la foule qui léchait la vitrine, il y avait vraiment du nouveau. Ils se frayèrent un chemin au milieu du monde excité mais prinvinrent à arriver devant la vitrine.

-"
WAAAW! Tu as vu ça Harry?"
-"Ouais! Mais c'est quoi ce bala
is qui fait ce raffut?"

C'était un
balais étincelant et magnifique, le bois était brun clair et très lisse avec au bout des poils noirs durs qui convergeaient en flèche donnant ainsi au balai une allure supérieure.

-"Regardez, voici son no
m!"

Charlie désigna du
doigt un pancarte accroché juste au dessus du balais. On pouvait lire en lettre d'or "Turbo d'Or - 2000 gallions". Fred et George jetèrent des yeux d'envie au balais qui se tenait devant eux ainsi que Ron et Harry. Charlie les regarda un instant puis rigola.

-"Vous savez ça fait un b
on bout de temps que je ne suis pas monté sur un balais volant et ça ne me fait aucun effet alors ..."

Charlie ne prit pas la peine de te
rminer sa phrase vu que personne d'entre eux ne faisait attention à ce qu'il disait. Harry poussa un long soupir.

-"On verra ça plus tar
d les gars, je vous signale que nous avons rendez-vous avec les filles et Mme Weasley dans seulement une heure et demie, alors ne perdons pas de temps sinon ..."

A peine q
u'ils eurent tournés les talons pour sortir de la foule qu'il remarquèrent plusieurs têtes fixés sur eux, plus précisement sur Harry. Le silence était pesant puis la voix d'un petit garçon qui était juste en face de lui le brisa.

-"C'est
Harry Potter !!"
-"Oui, c'est bien l
ui ! Tu as vu? C'est l'élu!"
-"Il a
combattu vous-savez-qui en duel !!"

Harry et ses compagn
ons étaient coincés au milieu de ce monde qui les désignait du doigt, puis Harry s'avança d'un pas décider pour sortir suivi de Ron, des jumeaux et de Charlie.
Ils coururent quelques
mètres pour s'éloigner le plus possible, soudain Ron se figea.
Harry
surpris, le regarda incrédule comme l'ont fait tout les autres, puis il articula difficilement:

"Re
... regarde un peu qui est là-bas!"

# Posté le samedi 26 mai 2007 18:01

Modifié le dimanche 27 mai 2007 08:09

Chapitre VI

Chapitre VI
Tous se retournèrent d'un geste vif vers la direction que désignait Ron. Tous furent prit de stupeur. Un jeune homme blond aux cheveux presque blancs se tenait debout juste à quelques mètres d'eux, mais ne semblait pas les remarquer puisqu'il était plongé dans une longue liste qu'il tenait par la main droite, vu que sa main gauche ou plutôt, son bras entier était entouré dans une sorte de pansement.

-"Ce ...
c'est Drago Malfoy!!"

Geo
rge avait prononcé son nom avec lenteur incroyable. En faite, ils étaient tous surpris. Drago Malfoy avait trop changé depuis l'année passée. Comme Harry et Ron, il avait prit pas mal de hauteur durant les vacances, ces cheveux n'était plus bien entretenus comme avant, à présent il étaient assez long et en bataille, d'énorme cernes étaient dessinées sous ses yeux bleu d'acier qui étaient mi-clos. Mais contrairement à l'état du visage, son corps avait bien changé aussi mais du côté positif. Il était devenu plus musclé et plus grand. Charlie tira Harry de l'autre côté.

-"Allez, venez! O
n va chez Mme Guipure pour choisir vos robes."

Ils
tournèrent tous les talons quand une voix traînante les arrêta.

-"Alors Pott
er, tu passes toujours tes vacances avec les Weasley?"

Harry s'était figé su
r place et se retourna prêt à répliquer pour cette remarque désagréable.

-"En
moins, je suis en bonne compagnie ... contrairement à toi !Et puis tu devrais te tenir un peu plus tranquille qu'auparavant !"
-"Je fais ce qui me chante, tu entends Potter? Et je t'interdis de me donner des ordres!"
-"Ce n'était
pas un ordre Malfoy, mais un conseil, d'ailleurs on n'a pas le temps pour des fouines comme toi. Allez viens Harry ne perdons pas de temps!"

Malfoy eut en
vie de répliquer mais vu qu'ils partaient déjà il laissa tomber. En chemin à la boutique de Mme Guipure, Ron et Harry entamèrent la conversation.

-"Je cro
yais qu'après tout ce qui lui est arrivé ..."

Ron
n'acheva pas sa phrase et continua sa marche. Harry savait très bien ce que son ami était entrain de penser, mais il chercha à l'entendre de sa part.

-"Tu
croyais que quoi?"
-"M'en
fin ... tu sais bien! Son père presque cadavre et sa mère assassinée ... je pensais qu'il changerait ..."
-"Les méchants restent
toujours des méchants. Malfoy ne changera jamais, on sera toujours et à jamais des ennemies."

Ron, co
nvaincu, acquit d'un signe de tête. Ils étaient arrivés à la boutique de Mme Guipure, ils y entrèrent aussitôt. La boutique était bondée de Mme Guipure parut toute débordée. A leur vue, elle se dirigea vivement vers eux pour les accueillir.

-"Bienvenue, messieurs. Oh! Les Weasley en compagnie de Mr Potter!"
-"Moins fort, s'il vous
plait. On préfère être discrets ... vous comprenez?"

Charl
ie avait prononcé sa phrase si vite et en chuchotant qu'elle fut à peine audible. La dame leur sourira.

-"Je vois Suive
z-moi, on va à l'arrière boutique, vous y serez plus tranquilles."

Tous furent ravis de ce
tte chance et la suivirent en file indienne. Ils parcoururent un long et étroit couloire sombre, puis émergèrent dans une gigantesque salle pleine de rayons où étaient accrochées des centaines de robes. Plusieurs couleurs, plusieurs tailles et plusieurs tissus. Ron et Harry étaient les premiers à voir ce spectacle. Quand les jumeaux firent irruption, ils ne purent retenir un grand "Waouh". Quant à Charlie, il prit un air songeur en gardant un sourire débile. Mme Guipure l'ayant remarqué s'adressa à lui:

-
"Vous vous souvenez toujours?"
-"Oh! Comme si c'était hier, m
adame!"

Les autres se regardè
rent étonnés, n'ayant rien compris, à ce que Mme Guipure et Charlie faisaient allusion.

-
"Choisissez ce qui vous plaît et prenez surtout tout votre aise. Si vous avez besoin d'aide, appelez-moi, je serais au comptoir. A plus tard messieurs!"
-"Comptez sur nous, madame!"


Dès que Mme Guipure prit con
gé, tous se précipitèrent sur Charlie.

-"u'est ce qu'elle v
oulait dire pas "Vous vous souvenez toujours?" ??!"
-"Eh bie
n ... ça fait longtemps ... père, mère et Bill sont les seuls à le savoir jusqu'à maintenant ..."

Charlie ne put termine
r sa phrase puisqu'il fut prit par un fou rire qu'il n'arrivait plus à retenir. A présent, il était parfaitement hilare, que Harry et Ron furent un peu surpris par la situation, mais celui-ci se ressaisit vite fait.

-"Eh bien, c'était quan
d j'avais 12 ans. J'étais en deuxième année à Poudlard. J'étais venu avec père pour acheter de nouvelles robes de sorciers de Poudlard. Il y avait un monde fou dans la boutique, j'ai dut lâcher la manche de mon père puis j'ai été entraîné jusqu'ici alors j'y suis resté. Père quant à lui sortit de la boutique et s'apercevant que je n'étais plus à ses côtés, voulu rentrer à nouveau dans la boutique mais, il se faisait tard et Mme Guipure était pressée disant qu'elle allait en voyage juste après. Alors, je suis resté coincé à l'arrière boutique durant deux jours et deux nuits! Il fallait voir la crise que piquait ma mère!"

A c
et instant devant Charlie se tenait quatre garçons en train de s'esclaffaient, surtout George et Fred.

-"La c
hance que t'as eu, le frangin!"
-"On
aurait bien aimer être à ta place! Deux jours à l'arrière boutique de Mme Guipure! C'est pas donné, hein?!"
-"Ca oui! Bon, on se dépêche, on perd du temps. On doit encore passer acheter vos livres."

Tous fir
ent leurs choix rapidement, mis à part Ron qui ne trouva pas la taille convenable mais en vain, il choisit une robe de trois pièces de couleur marron foncé qui allait à merveille à la couleur de ses cheveux selon Harry.
Après a
voir saluer et remercier Mme Guipure, ils prirent la direction vers Fleury et Bott pour acheter leur livres d'écoles. Il y avait autant de monde que chez Mme Guipure. A près s'être assuré qu'ils n'avaient oublié aucun livres, ils sortirent et Charlie consulta sa montre.

-
"Pile poil à l'heure! Maintenant, on va au Chaudron Baveur, c'est là qu'on a rendez-vous avec mère et les filles."

Ro
n poussa un soupir accompagné d'un grognement. Harry et lui était vraiment fatigués avec tout ce qu'ils portaient sur les bars de livres et de robes. Ils ne pouvaient plus tenir debout. Arrivé au Chaudron Baveur,ils trouvèrent Mme Weasley, Ginny et Hermione déjà installées à une table au fond de la salle en train de les attendre. Mme Weasley avait l'air stressée.

-"Oh!
Ben vous voilà, c'est pas trop tôt. Je me suis fait un sang d'encre, ça fait vingt minutes que les filles et moi on vous attend! Charlie je comptait sur toi pour être ponctuel!"
-"Dé
solé maman, mais je te jure qu'on n'a pas traîner, Ron avait prit tout son temps pour choisir sa robe, tient on dirait qu'il devient soucieux à son image maintenant!"

Tout
le monde rigola à cette remarque ironique sauf Ron qui était effondré sur la table et qui était presque entrain de somnoler.
Ap
rès avoir bu leurs bier-au-beurre, ils se dirigèrent tous vers la cheminée du bar et en utilisant la poudre de Cheminette rentrèrent tous au Terrier.
Herm
ione et Ginny restèrent dans la cuisine avec Mme Weasley pour l'aider à préparer la fête. C'était la dernière journée de vacances au Terrier. Mme Weasley demanda à Harry et à Ron de revérifier leur bagages pour s'assurer qu'ils n'avaient rien oubliés. Tout les deus montèrent les escaliers en silence et arrivés à leur chambre ils commencèrent à mettre leurs nouveaux livres et leurs robes en place dans leurs valises tout en vérifiant qu'il n'ont rien oublié. Quelques instants après, Hermione entra dans la chambre après avoir frapper à la porte et prit place sur le lit de Ron.

-"On a rencontré Drago Malfoy au chemin de travers
e, mais vu que Mme Weasley était avec nous il s'est contenté de nous jeter des regards noirs et puis partit. Vous l'avez vu?"
-"Ouais! On a même caqueter un peu avec la fouine!"

Harry avait la voix détachée et amère. Hermione le remarqua
, et adressa un signe interrogateur à Ron qui haussa aussitôt les épaules.

-"Qu'est ce qu'il a fait? A sa vue, il ava
it l'air beaucoup plus faible et plus ... disons vulnérable."
-"Oh! Pour ça oui,
il a changer le petit Drago, mais sa langue et toujours aussi fourchue. J'aurais bien aimer lui jeter un sort à cet imbécile!"

Hermione avait un air désolé pour Harry et Ron aussi mais ce dernier continuait à arranger sa valise sans jeter le moindre regard. Le faite que Malfoy ait à nouveau l'occasion d'insulter sa famille le touchait beaucoup. Hermione n'ayant rien remarqué à Ron demanda ce que Malfoy à bien put dire mais Harry ne voulut lui répondre pour ne pas offenser Ron qui leur faisait dos et qu'on remarqua qu'il était raide. Ce dernier se retourna vers eux la tête avec un air horrifié.

-"Harry ... Harry! Regarde ta
valise!!"
-"Ron, j'ai déjà vérifié mes bagages, ne t'inquiè
tes pas ..."
-"MAIS HARRY !!! REGARDE TA VALISE!!"

Harry et
Hermione surpris par le ton qu'avait prit Ron se retournèrent en même temps vers la valise d'Harry qui était posée sur le lit d'Harry. Cette dernière avait une lueur de lumière qui dépassé de l'ouverture de la valise. C'était une lueur dorée qui devenait de plus en plus intense. Hermione, horrifiée, se calât au mur tandis que Ron et Harry protégeait leurs yeux de cette lueur aveuglante. Et d'un coup, la lumière doré disparut en laissant place aux faibles lueures des lampes sur les tables de nuits d'Harry et Ron. Le trio se regarda un instant, intrigué par ce qui venait de se passer. Hermione se remit en place toute tremblante.

-"C'
était quoi ça?"
-"Aucune i
dée!"
-"On aurait dit que t
a valise allait prendre feu, Harry!"

Ils contemplèr
ent encore une fois la valise intacte sur le lit, comme s'il attendait qu'elle fasse encore une autre réaction, mais rien ne vint. Harry se décida à se lever et se dirigea vers sa valise à pas méfiant. Hermione était encore appeurée apeurée.

-"Sois prudent, Harry
!"
-"T'occupes!"

Il avait
répondu à Hermione avec une voix sûr, mais au fond de lui il sentit une grosse nausée à l'idée d'ouvrir sa valise. Il ouvrit cette dernière avec un geste hésitant. Toute au fond de la valise, se reflettait encore une lueure tout comme celle qui avait jaillit il y'a quelques nstants à par tque celle-ci était beaucoup plus faible et à peine visible entre les habits et les robes de sorciers d'Harry étalaient just dessus. Harry savait d'où jaillissait cette lumière, c'était une petite poche ou il avait mis la petite fiole du Felix Felicis, le couteau et le carnet que Sirius lui avait donné en cinquième année pour le mettre au courant de tout ce qui se passait avec Rogue quand il lui donnait encore ses cours d'Occlumencie. Il sentit un vide se former dans son estomac soudainement. Il enleva d' un geste vif les habits qui étaient pliés dans la valise en les envoyant derrière lui sans prêtait attention aux exclamation d'Hermione et de Ron juste derrière lui qui étaient inquiets de voir Harry dans une réaction pareil. Ca faisait longtemps que Harry n'a plus vérifier cette partie de sa valise, le faite de voir cette lumière y surgir le surprenait au plus grand degrés. Lorsque plus rien ne fut sur la poche, il l'ouvrit et fut prit de stupeur. Le carnet de Sirius était en feu mais bizarrement les flamees sur le carnet de le transformait pas en cendre. Harry tendit sa main pour le prendre et comme il s'y attendait il ne se brûla point. Il montra le carnet en feu dans ses mains à ces deux amis qui restèrent bouche bée. Harry, impatient, ouvra le cranet. S on coeur battait à tout rompre qu'il eut l'impression que s'il ne met pas la main sur sa poitrine, son coeur va en sortir de force. Sur la premier page du carnet, était écrit en grosses lettres flamboyantes un petit message.

"HARRY, REJOINS-MOI!"
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# Posté le lundi 28 mai 2007 10:44

Chapitre VII

Chapitre VII
-"Harry ... Harry, tu te réveilles sur le champs sinon on va être en retard à la gare!"

Harry se réveilla en sueure. Il avait fait le même rêve que la dernière fois. Hermione était entrain d'enfiler son manteau, et juste derrière elle, Ron fit un baillement à s'en décrocher la machoire. Hermione avait l'air furieuse.

-"Ca fait maintenant à peu près une demie heure que je tente de vous réveiller. Grouillez-vous, le Poudlard Express part exactement dans une heure!"
-"UNE HEURE ??!!"

Harry et Ron sautèrent aussitôt de leurs lit et se mirent à enfiler les vêtement que Mme Weasley leur avait mis sur leur table de nuit fraichement laver et repasser. Dans la maison, reignait une bonne odeure de pain grillé et de café. Il descendirent prendre le petit déjeuner en même temps que les jumeaux, ils trouvèrent Ginny, Hermione et Mr Weasley déjà prêts pour partir. Ron avait encore l'air endormie mais pouvait quand même parler, la tête qu'il faisait, créea des rires de la part d'Hermione et Ginny.

-"Où sont passés Percy et Charlie?"
-"Ils sont partis à l'aube. Percy devait rentrer au ministère et Charlie est allé prendre un billet de train pour La Roumanie. Il partira demain."

Mme Weasley jeta un regard dehors par la fenêtre et murmura "Quel sale temps!". En effet, il pleuvait des cordes et le brouillard était vraiment intense, impossible de voir à plus de 100 mètres devant soi. Quand ils eurent finit leur petit déjeuner, ils saluèrent tous Mme Weasley qui ne put empêcher quelques larmes de couler sur son visage. Mr Weasley conduisait la voiture volante avec prudence vu tout le brouillard qui rendait la vue très mal. Le silence reignait durant tout le trajet. Ron somnolait la tête appuyée contre la portière, Ginny tripotait une de ses mèches rousses qui lui tombaient sur les épaules avec un air songeur. Hermione quant à elle, était plongée dans la lecture d'un gos livre intitulé "Les Sortilèges Les Plus Puissants D'orient", c'était un livre que Bill avait ramené d'Egypt lors de sa dernière mission là-bas, elle l'avait trouvé dans la bibliothèque de la famille Weasley. Quant à Fred et George, ils étaient entrain d'écrire quelque chose sur un parchemin, certainement de nouvelles formules qu'ils mettraient au point pour leur nouvelles marchandises qu'ils venderaient à Pré-au-lard. Harry pensait au message qu'il avait reçu hier dans le carnet de Sirius. Il avait fait juré à Ron et à Hermione de ne raconter à personne ce qu'ils avaient vu. Ce message avait réveiller en Harry un espoire que son parrain était toujours en vie, mais selon Hermione rien n'était sûr puisqu'ils n'avaient pas de preuves qui montraient que c'était Sirius qui avait envoyé ce message. Mais Ron avait la même impression que Harry: Sirius était peut être en vie.

-"Harry, est ce que ça va? Allez on descend, nous sommes arrivés!"

Harry sursauta, Mr Weasley lui adressa un sourire et ouvra le coffre pour sortir les valises. Harry sortit de la voiture, la tête encore enflée par toutes ces pensées, mais il fut prit par une chaleur agréable à la vue du quai 9 3/4. De part en part, il voyait plusieurs élèves adresser des signes à leurs parents et s'engouffrer dans le Poudlard Express qui brillait en mille feux comme à chaque fois. Ils se mirent en rond autour de Mmr Weasley pour lui dire au revoir.

-"Bon, les jeunes, on se sépare ici!"
-"Oui, mais t'inquiètes p'pa, on revient tous pour les vacances de noël."
-"Ouais, j'ai même hâte d'y être!"
-"Ron! On n'en a même pas finit avec ceux là et tu as hâte d'être aux prochaines?"

Tout le monde éclata de rire, Mr Weasley les serra tous entre ses bras.

-"Soyez tous prudents et pas de bêtises. George et Fred, vous descendez à Pré-au-lard, c'est ça?"
-"Ouais, papa. On vous enverra des hiboux!"
-"Toutes les semaines!"
-"Euh ... quand même ... chaque semaine! ..."
-"C'était pour rire, allez! Montez tous, le train démarre!"

Tous montèrent les marches du train avant que la porte ne se referme sur eux. Fred et George emérgèrent aussi-tôt dans la fenêtre d'à côté.

-"En fait papa, nous t'avons emprunté un peu de poudre de Cheminette!"
-"Mais oui, bien su ... VOUS AVEZ QUOI ???!!"

A présent, le train étaient en marche et Mr Weasley était obligé de marché à pas pressant pour être à la hauteur de Fred et George qui ricanaient de bon coeur.

-"Bande d'idiots, qu'est ce qui vous a prit!"
-"On en aura besoin pour ... un truc."
-"ET C'EST QUOI CE TRUC, VOUS ALLEZ DIRE, OUI?"
-"Désolé, papa mais on tient à garder le secret ... au revoir!"

Et ils refermèrent aussitôt la fenêtre en adressant un petit signe d'au revoir à Mr Weasley qui s'arrêta de courir après le wagon qui passait à la grande vitesse.Pendant ce temps, Harry, Ginny, Ron et Hermione cherchaient un compartiment vide, mais sans succès. Ils rencontrèrent Neville dans un compartiment en compagnie de Luna, Seamus, Dean et les soeurs Patil. Tous leurs adressèrent un sourire surpris et en même temps amical. Harry s'aperçut qu'il avait sur les lèvres un sourire débile, tellement il était content qu'il avait fixé ce sourire digne de Crabbe et Goyle.

-"Salut , Harry. Contente de te revoir."
-"De même Paravati, je suis très content de vous voir tous, ça donne vraiment un plaisire fou!"
-"Co ... comment as-tu passé te ... tes vacances Harry? Bien?" fit Neville avec son sourire béat.
-"Ouais, ouais ... pas mal! Et toi Neville?"
-"Neville ... il s'est bien amusé."

Neville prit une teinte rose tandis que Seamus éclatait de rire.

-"Neville a voyagé en France avec sa grand-mère, ma mère la rencontré à la gare. Elle dit que c'était pour le défouler un peu et qu'il fasse plus de connaissances, surtout au niveau des filles vu que ça ne marche pas trop avec lui, elle a même ...!"
-"SEAMUS, LA FERME!"

Hermione venait de crier à l'adresse de Seamus tout en le fusillant de regard, Neville était tout confus. Tous étaient très surpris par cette réaction à part Luna qui jeta un regard froid à Hermione puis rapporta son regard vers la fenêtre. L'ambiance était soudain devenue très tendue, quand une voix se fit entendre au couloire.

-"Eh, vous! Faites un peu de place dans le couloire!"

En effet, tellement ils étaient nombreux que Ron, Harry et Hermione sont restés à l'encadrure de la porte du compartiment, ce qui fait qu'ils occupaient une grande partie du couloire. Hermione se retourna pour s'excuser à leur interlocuteur, mais elle perdit tout sens d'orientation. C'était Drago Malfoy. Il tenait de chaque main une grosse valise de couleur vert sombre. Quelques unes de ses mèches blondes lui tombaient sur le front, ruisselantes de gouttes d'eau, certainement dut à la pluie . Harry remarqua qu'il ne portait plus de bandages à son bras, quant à Ron, il retourna vivement son attention vers le compartiment où il entra en bousculant Harry en avant.

-"Vous êtes sourds ou quoi? Dégagez du couloir, vous ne laisser pas de passage!"

Il lança sa dernière réplique non avec sa voix traînante et moqueuse habituelle mais avec un ton plutôt en colère, et une colère sincère même. Il avança et les bouscula sur son passage puis disparut au bout du couloire. Hermione était restée abasourdi par cette entrevue avec Malfoy.

-"Hermione ? ... Tout va bien?
-"Hein? Oh oui, oui ... bien sur! Oh, excuse-moi, je dois partir dans le wagon des prefets-en-chef et je dois y rester jusqu'à la fin du voyage. C'est vraiment dommage que je ne reste pas avec vous, mais le professeur Mc Gonnagalle doit déjà m'y attendre avec l'autre prefet-en-chef. A plus tard Harry!"

Il lui adressa un petit signe de la main quand elle se dirigea vers la porte du wagon tout en hissant sa grosse valise. Puis entra à son tour dans le compratiment bondée, il n'avait pas le choix, il voulait rester avec ses amis les plus proches, les voir à ces côtés le réconfortait beaucoup. Seamus lui fit une petite place à ces côtés et s'installa à son tour après avoir mis sa valise dans le filet des baggages et entama aussitôt la conversation avec Ron, Seamus et Neville sur leur sport préferé: le Quidditch.

Du côté d'Hermione, elle trouva de plus en plus de difficultées pour transporter sa valise le long des wagons du train, puis l'idée lui jaillit en tête, c'était pourtant si simple. Elle prit sa baguette de sa poche et formula Wingardium Leviosa, aussitôt la valise se souleva dans les airs sans le moindre effort physique. Elle se lamenta intérieurement de ne pas l'avoir fait plus tôt et poursuiva son chemin. Quelques instans après, elle se trouva devant une porte de wagon avec la prescription "Wagon reservé aux préfets-en-chef", elle prit une grand aspiration puis tourna le poignet de la porte en question. Elle se trouva dans une sorte de petit appartement. Le wagon était si bien aménager qu'on se serait cru dans une vraie maison, elle fut surpris par une voix de femme venant du côté.
C'était le professeur Mc Gonnagalle, tout compte fait , elle n'a pas trop changée. Elle porte toujours et comme d'habitude son habituelle chapeau aux motifs ecossais.

-"Bienvenue parmis nous Miss Granger, ça fait vraiment plaisire de vous voir!"
-"Vous aussi professeur."
-"Comme vous avez pu voir dans la lettre que je vous ai envoyé, je vous ai nommé prefète-en-chef de l'école Poudlard ainsi que je vous ai envoyé votre insigne respectif."
-"Oui professeure, et merci ... ça m'est un honneur!"
-"Sans façon Miss Granger. Je tiens aussi à vous prévenir que vous serez deux préfets. Cette année, on a choisit un de Gryffondore - que vous représenter bien sur- et un autre de Serpentard."

Sur ce, un pincement se fit au coeur d'Hermione, le faite qu'elle soit co-équipière avec un ou une Serpentard n'annonçait rien de bon, tellement les deux maisons s'entendaient mal.

-"Miss Granger, approchez que je vous présente votre co-équipier. Enfin, vous le connaîssez déjà, mais ... question de politesse."

Hermione posa sa valise en rompant le sortilège du Wingardium Levioza avec sa baguette. Elle suivit son professeur avec un coeur battant un tout rompre. Une personne lui tourmentait ses pensées, cette personne pouvait être son coéquipier durant toute l'année, DURANT TOUTE L'ANNEE!! Mc Gonnagalle se retourna d'un geste vif vers Hermione quand elles furent arrivées dans un grand salon avec des fauteuils à l'aspect volumineux et des tableaux accrochés aux murs. Hermione était tellement stupéfaite par cet aménagement qu'elle sursauta quand le professeur Mmc Gonnagalle lui adressa la parole.

-"Miss Granger, je vous présente votre co-équipier respectif."

A sa vue, Hermione sentit ses jambes défaillirent. Elle écarquilla les yeux et sa réspiration se fit plus rapide. Elle ne put dire d'autre mots que:

-"Non, ... non, ce n'est pas possible. C'est un cauchemar!!"

# Posté le mardi 29 mai 2007 17:23

Modifié le mercredi 30 mai 2007 13:32